Interviews
Justin Thomas
Interviews

2018 Europe

Les phrases clefs de la conférence de presse USA

Justin Thomas est ancien numéro Un mondial et vainqueur en Majeur mais c'est pourtant la première fois qu'il sera en équipe de Ryder Cup au Golf National.

Thomas est le troisième joueur de l'histoire à arriver en tant que rookie mais en ayant déjà gagné un tournoi majeur. Avant lui, son co-équipier Tiger Woods a été dans cette situation en 1997 et le vice-Capitaine David Duval en 1999.

Le joueur de 25 ans a pourtant déjà humé le parfum de ce formidable tournoi en participant à la Junior Ryder Cup au Celtic Manor en 2010 aux côtés de son équipier Jordan Spieth. Il a été spectateurs d'autres éditions et est très motivé pour faire des débuts réussis.

« J'essaie de ne pas trop y penser. On peut facilement se perdre à trop gamberger. Le match-play et les doubles sont sujets à beaucoup de spéculation, qui jouera en premier par exemple. Mais à la fin de la journée, si on joue mieux au golf qu'eux, alors il y a une chance de gagner. Si c'est l'inverse alors c'est eux qui gagneront. »

« C'est toujours du golf, il faut toucher le fairway, attraper le green et faire le score le plus bas que celui de l'autre équipe sur le trou. Je vais tenter de contrôler ce que je peux contrôler, tout le reste n'est pas de mon ressort. »

Spieth joue sa troisième Ryder Cup et la seconde hors Etats-Unis. Il a été dans l'équipe battue à Gleneagles et victorieuse à Hazeltine.

Le triple vainqueur de Majeurs était le deuxième plus jeune joueur de l'histoire américaine quand il a tapé son premier coup en Ecosse. Il a beaucoup apprécié le challenge de jouer à l'étranger.

« J'ai adoré l'édition de 2014. C'est probablement le coup le plus emprunt de stress et de pression qu'il m'ait été donné de jouer.C'était vraiment un des moments les plus cool de ma carrière que de représenter mon pays. En tant que golfeur c'est vraiment notre but ultime que de jouer en Ryder Cup.
« S'il y a eu de la déception, elle a été très discrète et les joueurs sont vite passés à autre chose. »

Les Américains ont perdu les cinq dernières Ryder Cups jouées sur le sol européen et le Capitaine Furyk les a toutes jouées.

A 48 ans, le désir est immense de mettre fin à cette disette et il sait que cela ne sera pas facile.

« Je salue l'European Tour et la façon dont ils choisissent les parcours. Ce sont des destinations connues sur lesquels se jouent leurs tournois. Et je salue aussi la façon dont leur équipe joue et est unie. »

« Nous arrivons sur un parcours qu'ils connaissent bien mieux que nous et qui sera préparé de façon à convenir au mieux à leur type de jeu. Ces sont déjà deux difficultés à surmonter.
Le public est phénoménal. Il fait beaucoup de bruit. Mais mon groupe est confiant et fougueux. Ils vont faire le maximum pour se transcender et être prêts pour la bataille. »