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Europe 2016

La balle de départ de Koepka atterrit dans le sac à dos du père de Pieters

La Ryder Cup est célèbre pour ses coups incroyables. Approches roulées, eagles, trous en un, putts monstrueux, drives d’enfer. Nous avons tout vu au fil du temps, mais jamais encore à ce point là.

Après avoir commencé à égalité, le match à quatre balles de samedi après-midi entre entre Rory McIlroy/Thomas Pieters et Brooks Koepka/Dustin Johnson est arrivé au cinquième trou, un par quatre jouable au drive, quand quelque chose d’extraordinaire s’est produit.

Le tee shot de Koepka a non seulement atterri dans le sac à dos d’un spectateur, mais celui-ci s’est en outre avéré être le père de son adversaire Pieters, qui suivait son fils pendant un samedi après-midi ensoleillé à Hazeltine. Regardez...

« Je marchais vers le green et mon fils avait déjà tapé son coup et était sur la surface de putt quand tout à coup, des gens se sont mis à crier que le drive de Brooks Koepka arrivait dans ma direction », nous a raconté plus tard Jaak, le père de Pieters. « Je me suis donc retourné et la balle a rebondi une fois par terre puis sur le haut de mon sac à dos.

« Ils m’ont dit de juste rester tranquille et de ne pas bouger, donc je suis resté là sans pouvoir rien faire jusqu’à ce qu’ils arrivent sur le green. Brooks a donc pris la balle de mon sac à dos et a dû la dropper juste à cet endroit. C’était un peu la folie – et pour couronner le tout, Thomas a réussi son putt pour eagle ! »

Faisant ses début dans l’affrontement bisannuel dans le Minnesota, Pieters compte deux victoires à son actif pour autant de matchs jusqu’à présent et était en bonne voie d'en remporter une troisième à mi-parcours samedi après-midi, le joueur de 24 ans essayant de maintenir son score de 100 % aux côtés de l’ancien numéro un mondial McIlroy.

Son père est manifestement très fier à l’heure qu’il est.

« Vous n'avez pas idée comme je suis fier, c’est difficile à décrire », a-t-il continué. « C’est incroyable. Marcher autour avec lui, entendre toute la foule crier – en bien et en mal ! – mais il joue si bien, c’est extraordinaire d’être là et de partager cette expérience. »