L'équipe
Stenson et Rose ont remporté trois points en trois matchs disputés ensemble à Gleneagles.
L'équipe

Europe 2016

Rose et Stenson sont déterminés à faire revivre leur lien grâce à la Ryder Cup

Justin Rose se délecte à l'idée de pouvoir faire revivre son partenariat avec Henrik Stenson et de mener une fois de plus l'attaque pour l'équipe européenne lorsque la Ryder Cup démarrera à Hazeltine vendredi matin.

L'Anglais et Stenson était la première paire sortie à Gleneagles il y a deux ans et ils ont inscrit le premier point au tableau, avant d'en obtenir deux en tant que paire dans la victoire 16½-11½ contre les États-Unis en Écosse.

Rose a également récolté un point lors de la matinée d'ouverture en 2012 aux côtés de Ian Poulter, un duo qui avait goûté à la défaite lors des foursomes du vendredi matin à Valhalla quatre ans auparavant.

Le golfeur âgé de 36 ans est un vétéran dans un vestiaire qui comprend six bleus et il serait honoré de recevoir la responsabilité de frapper un des tee shots d'ouverture sur le sol américain.

« C'est la responsabilité que nous avions eue à Gleneagles, dit-il. Nous étions les premiers à jouer et c'est un honneur pour n'importe quelle équipe, pour n'importe quelle paire. Il va y avoir 12 gars et six paires ou quatre paires qui vont dire exactement la même chose. »

« Nous sommes encore à l'étape où nous ajustons les paires et réfléchissons aux stratégies et de quoi ça peut avoir l'air et comment ne pas révéler notre jeu. Mais, ce serait vraiment un immense honneur, comme ce le serait pour tout le monde dans cette équipe. »

Le partenariat fructueux de Rose avec Stenson est un écho de la formidable équipe qu'il formait avec Poulter, le duo ayant gagné quatre et perdu seulement un des cinq matchs joués ensemble en 2008 et 2012.

Le médaillé d'or olympique a seulement perdu trois de ses 11 matchs avec un partenaire à la Ryder Cup mais insiste pour dire qu'il n'y a pas de formule secrète à son succès.

« J'ai eu la chance d'avoir de bons partenaires, dit-il. Évidemment, Ian Poulter qui a lui-même un excellent parcours à la Ryder Cup, il a été un de mes partenaires, la même chose pour Henrik Stenson.

Ce sont des mecs avec qui j'ai le plus joué au golf, à la fois d'excellents compétiteurs et de grands joueurs. Évidemment, c'est un jeu d'équipe, donc il faut faire preuve de beaucoup de respect envers votre partenaire.

Mais par chance mon jeu est plus ou moins transférable. Je suis assez bon à tous les postes, donc assez facile à associer de ce point de vue. »

Le Suédois Stenson avoue que la tension sur ce premier tee du matin est comme aucune autre dans le monde du golf.

« C'est effervescent, dit Stenson qui a obtenu la médaille d'argent à Rio derrière son coéquipier de la Ryder Cup. En 2006, quand j'ai participé à ma première Ryder Cup, nous sommes tous venus le matin. Bien que je n'aie pas joué les matchs du matin, j'étais quand même là au premier tee pour ressentir l'atmosphère.

C'est beaucoup de tension, et quelque chose dont on se réjouit, mais on n'est quand même pas sûr de savoir comment on va réagir à chaque fois.

On a vu des mauvaises balles être frappées, la pression n'y était sûrement pas étrangère. Mais en même temps, nous avons l'habitude de faire le premier tee lors de grands tournois, cependant, celui de la Ryder Cup est vraiment spécial.

Il faut avoir un bon partenaire, et c'est ce que j'ai eu, j'attends donc avec impatience un nouveau bon partenariat.

Je pense que ça aide beaucoup de connaître le joueur avec qui on joue et on n'a alors pas de regrets. Il faut juste s'y mettre et bien joueur si on veut gagner des matchs et des foursomes, ce qui est sûrement le plus difficile dans l'histoire. »